LES DRAPEAUX SONT FLOUS

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Benjamin Franklin a dit : «Là où est la liberté, là est mon pays».Une frontière peut être géographique, et peut être aussi à l’intérieur de la société.
L’URSS et la Chine, un sujet entre le passé et le futur, l’histoire en oue, parce que l’URSS c’est de l’histoire ancienne loin de nous. Dans un miroir en regardant le verso je vois la Chine, l’équilibre entre les nationalités et les religions, entre démocratie et autocratie, entre liberté et autoritarisme.Qu’est ce qu’un peuple libre? La Frontière est née pour la liberté, est morte pour la liberté. Si les frontières peuvent préserver la liberté, qu’en est-il de leur fonction de sécurité, qui semble l’aspect le plus controversé ? Défendre la frontière d’un pays libre contre les atteintes à la liberté venant de l’extérieur paraît pour le moins légitime. Comment alors veiller à ce que ce besoin de sécurité ne détruise pas en même temps la liberté impliquée par la même frontière ?
Les frontières politiques peuvent s’avérer tout aussi importantes pour préserver la liberté. L’an- cienne division entre Berlin-Ouest et Berlin-Est permettait aux Allemands de l’Est de se rendre compte des différences de niveau de vie entre les deux pays, comme celles, aujourd’hui, entre la Corée du Nord et du Sud ou entre Cuba et la Floride. Les régimes liberticides, abusant des frontières, ont ainsi toujours essayé d’empêcher les citoyens de « voter avec les pieds » en impo- sant des restrictions sur la liberté de mouvement, même à l’intérieur des pays, voire en emprison- nant ou en tuant ceux d’entre eux qui essayaient de fuir leurs « paradis populaires ».
L’Homme vient de la terre et il retourne à la terre.
En France, la société est aux prises avec un débat con-cernant l’accep- tation des immigrés. Des étrangers qui ne s’intégreraient pas d’après certains.
Loin s’en faut, de nombreux immigrés sont parfaitement intégrés et cette intégration ne se fait pas avec l’abandon de la culture de celui qui arrive ni adoption de tous les us et coutumes du pays d’adoption. Toutefois, l’intégration peut être dif cile.
L’étranger peut avoir des dif cultés à s’intégrer de par ses problèmes propres et/ou du fait du comportement des habitants du pays d’accueil. Il peut ainsi ne pas acquérir les éléments nécessaires à son acceptation et intégration du fait de ses caractéristiques (capacités intellectuelles, motivation : rôle du contexte de son arrivée ?…) ou bien du fait de celles du pays d’accueil qui ne voit pas d’un bon œil son arrivée et des obsta- cles qui lui sont opposés.
Combien de temps restons-nous un étranger? Nous sommes tous un étranger pour certains, parfois même notre voisin nous perçoit comme tel (un savoyard ou un breton peut percevoir un isérois ou un pari- sien ainsi, d’ailleurs ce dernier fait bien souvent l’unanimité quel que soit l’endroit où il se déplace). Qu’est ce qui fait de nous un “intégré”? L’acquisition de la langue, de la gastronomie (souvent perçue comme indispensable à l’identité d’une région envers une autre), de l’aspect vestimentaire ?
Le code vestimentaire est encore une fois source de distances entre les individus, au sein même d’une famille, un adolescent qui adopte un code vestimentaire le fait souvent pour être accepté par ses pairs mais aussi pour se démarquer de celui de ses parents (certains parents d’ailleurs perçoivent leurs adolescent lors de ces phases comme étrangers à leurs propres codes et culture).
Au nal, serions nous tous un étranger? Oui, vis à vis de certaines personnes nous le sommes. Est ce que l’arrivant d’un pays étranger à celui dans lequel il voudrait s’intégrer doit apprendre cer- taines règles et les accepter, certainement dont les lois du pays d’accueil. Mais ces dernières ne doivent pas être conçues pour faire obstacle à l’arrivée de personnes étrangères qui concernant la France constituent bien souvent une richesse.
L’intégration ne serait elle pas d’une part le res- pect par celui qui arrive des us et coutumes du pays, leur connaissance et l’adoption d’une part de cette culture. D’autre part, l’intégration néces- site aussi le respect des habitants du pays d’ac- cueil des différences de celui qui arrive, diffé- rences qui sont autant de richesses offertes au pays d’accueil.